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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 11:10

Religion

Guy THEBAUD

 

 

 

 

Une TOURTERELLE

et un PIGEON

(Note sur la naissance du christianisme

En terre de Judée)

 

 

 

 

Editions C. GAUDET. Noël 2016

 

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Introduction

          La croix est le signe du chrétien. On peut le regretter. L’arbre de la croix cache le soleil. Le soleil de la résurrection. De la vie éternelle. La croix serait-elle un doigt ? Un doigt dès lors qui montre le sang, l’expiation, la faute. Et non un doigt qui indique le sens, la vérité qu’il désigne. Laquelle est autre.

    Les premiers chrétiens ont en effet interprété de façon erronée l’évènement de la passion du Christ. De son martyr ils ont fait un culte religieux. Le semblant d’un bon repas qu’ils partagent ensemble chaque dimanche en célébrant le sacrifice de la messe. Mangeant le corps, buvant le sang du crucifié. Une religion évasive, un tantinet idolâtrique, aujourd’hui joviale et compassionnelle, où la chaleur communautaire prévaut sur la doctrine.

     Cette interprétation sacrificielle du message de Jésus, nous le verrons, était inévitable. Car les premiers chrétiens, tous juifs, étaient tributaires de la culture, de l’épistémè de leur peuple. (Comme nous le sommes, nous, de l’idéologie des droits de l’homme).

    En quelques pages, c’est d’elle, de l’épistémè hébraïque, que je tente ici de dire quelque chose. Elle que j’évoque, à partir des principaux rites qui la composent. En regard desquels la religion de Jésus était trop nouvelle. Blasphématoire. Passible de mort selon la loi. C’est pour ce motif que Jésus est crucifié. Et non sous la nécessité de s’immoler à son Père pour accomplir sa mission. La lecture sacrificielle de la passion de Jésus naît de l’emprise d’une culture millénaire, exigeante et forte, dont ne pouvaient s’affranchir, sur le coup, les premiers chrétiens. Etait-ce une raison, me suis-je dit, pour ne pas tenter, aujourd’hui, de s’en délivrer ? Et pour ce faire, de la connaître un peu ?

      Ces pages se veulent l’explication d’une méprise, d’un malentendu. Et l'esquisse en filigrane d'une théologie nouvelle, inédite.

(Recueil de 14 pages sur demande)

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Published by Le marquis de St-just
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commentaires

marie 23/03/2017 09:38

Rien depuis janvier cher Guy? en ces temps troublés peut-être que cela te coupe l'envie d'écrire? ou de nous poster une photo comme celle de l'église à roulettes...amicalement Marie

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