Un regard ironique sur soi-même les choses et les gens plus recension de livres.
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Le dé : Un objet philosophique
Carla pour la Toussaint reçoit. Quatre jours. Ses hôtes distingués : deux jeunes gaillards âgées de 8 ans. Benoît et Julien. Ils étudient en CE2. Carla se charge du vivre et du loisir. Arnold, dans ses apparitions, de la philosophie. (Une commande du père).
Les escholiers découvrent la ville. Parcourent le parc en petit train vert. Gagnent un revolver et une épée au stand de la pêche aux canards. Assistent, dans la montagne proche, au concert vocal de loups en semi liberté. Demeurent sidérés, au Planétarium, devant le mystère du ciel étoilé. Rient aux éclats, à l’Auditorium, en regardant la Ruée vers l’Or. C’est à la Cafétéria qu’a lieu la leçon de philosophie.
J’ai une devinette à vous proposer, annonce Socrate, juste avant le dessert. L’auditoire intéressé. Le maître exhibe un dé à jouer. Demande à l’un : Combien vois-tu de points ? – Un. Juste ! A l’autre : Combien vois-tu de points ? – Six. Exact ! Question : Lequel de vous deux a raison ? On cherche. On trouve. Les deux ont raison. Bravo !
Eh bien, les gars, sachez que dans la vie, c’est toujours comme ça. Personne ne voit la même chose. Et tout le monde a un peu raison. Que fait-on pour avancer dans la recherche de la vérité ? On découvre qu’il faut ajouter au sien le point de vue de l’autre. – Combien vois-tu de points ? Deux. Combien vois-tu de points ? Cinq. Nouvelle découverte : Si l’on ajoute le nombre de points de deux faces opposées, on obtient toujours sept. Lorsque l’on a compris cela, on devient plus intelligent. – Ah ! Ah ! dit l’un. Intéressant ! dit l’autre.
Fin du séminaire.
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